Architecte à Saignon : rénover au pied du rocher
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I2C a son atelier d’architecture et son bureau d’études à La Tour-d’Aigues, à environ 18 km de Saignon à vol d’oiseau, sur l’autre versant du Luberon. Nous aidons les propriétaires du village et des hameaux à rénover une maison ancienne, agrandir une habitation, construire sur une dent creuse ou réaliser un audit énergétique. Pour engager la discussion, demandez un rendez-vous au 04 28 70 51 50 ou par notre formulaire, avec l’adresse ou la référence cadastrale du bien.
La commune impose un cadre précis : un PLU approuvé le 10 février 2020, qui veut préserver le caractère médiéval du village, un rocher classé depuis 1978 et deux monuments historiques classés. Nous dessinons en tenant compte de ces trois niveaux de règles, ici comme dans le reste du Pays d’Apt.
Le rocher qui porte le village, avec ses abords, soit environ 17 hectares, est un site classé par décret du 31 août 1978. La fiche de l’État décrit des maisons imbriquées dans les derniers plis de la roche et rappelle que le classement visait à empêcher l’urbanisation de son pied. Le rocher a aussi connu des problèmes de stabilité, traités par des travaux de confortement.
À ce site s’ajoutent deux monuments historiques classés : l’église paroissiale Notre-Dame-de-Pitié, protégée depuis 1909, et l’ancienne abbaye Saint-Eusèbe, classée en 1996. Leur protection s’étend à un rayon de 500 mètres : toute modification extérieure qui s’y voit passe sous le regard de l’Architecte des Bâtiments de France, et l’instruction s’allonge en général d’un mois.
Pour un propriétaire, la conséquence est simple : le dossier doit être juste dès la première version, avec photos de l’existant, plans de façades, détails de menuiseries et de couverture. Pour tout projet situé dans le périmètre du site classé, nous interrogeons d’abord la mairie et les services de l’État sur la procédure à suivre.
Trois temps pour passer de l’idée au chantier sans mauvaise surprise réglementaire.
Nous voyons la maison ou le terrain, relevons l’existant et repérons le zonage, les protections et les risques qui s’appliquent à la parcelle.
Esquisse, plans et insertion paysagère, puis permis ou déclaration préalable rédigés pour l’instructeur intercommunal et l’Architecte des Bâtiments de France.
Consultation d’artisans rompus au bâti ancien, coordination et visites jusqu’à la réception, avec une attention aux accès dans les ruelles du village.

Le règlement de la zone Ua s’applique au village et aux hameaux historiques. Quatre de ses règles méritent d’être connues avant tout achat :
Ces exigences ne ferment pas la porte aux projets, elles les orientent. Dans une maison de village, l’essentiel du gain se joue souvent à l’intérieur : redistribution des pièces, apport de lumière, isolation compatible avec des murs anciens, escalier repensé. Un aménagement intérieur qui ne touche ni l’aspect extérieur ni la destination du bâtiment ne relève généralement d’aucune autorisation d’urbanisme. C’est là que notre travail d’architecture intérieure prend le relais du dossier administratif, dans des volumes anciens parfois contraints.
Six faits relevés dans les documents officiels, à recouper avec la situation exacte de votre parcelle.
Prescrit en 2014, arrêté en 2019 puis approuvé par le conseil municipal le 10 février 2020, il est en vigueur selon le Géoportail de l’urbanisme.
Le rocher et ses abords, soit environ 17 hectares, sont classés par décret du 31 août 1978 pour préserver la silhouette du village.
L’église Notre-Dame-de-Pitié (1909) et l’ancienne abbaye Saint-Eusèbe (1996) imposent, dans leurs abords, la consultation de l’ABF sur les travaux visibles.
Le dossier se dépose à la mairie ; le service mutualisé de l’intercommunalité Pays d’Apt-Luberon, créé en 2015, se charge ensuite de l’instruction.
Le PPRI du Calavon-Coulon amont, approuvé le 20 juin 2024, réglemente les terrains inondables ; consultez son zonage avant d’acheter dans le bas de la commune.
Sur le plateau, le PLU exclut les constructions nouvelles afin de lui conserver son caractère agricole et forestier, dans le paysage du Parc du Luberon.
Le projet d’aménagement du PLU fixe une ligne claire : préserver le caractère architectural et urbain médiéval du village, limiter la consommation d’espace à 4 hectares au maximum et permettre le comblement des dents creuses. La croissance visée reste modeste, de l’ordre de 0,5 % d’habitants en plus par an.
Les hameaux cités par ce document — les Gondonnets, Beau-Site, la Reybaude, Saint-Quentin, les Gavots, les Bérengers, Pierre-Fiche, le Fangas — n’ont pas tous le même statut. Certains relèvent de la zone Ua historique, d’autres de secteurs plus récents, comme la zone Ub, au sud du village et à l’est des Gondonnets. Le zonage exact de la parcelle dicte donc le gabarit, les reculs et l’aspect autorisés.
Sur le plateau des Claparèdes, le PLU écarte les constructions nouvelles pour garder au lieu son caractère agricole et forestier ; pour un bâtiment existant, c’est le règlement de la zone qui dit ce qui reste possible. Mieux vaut le vérifier avant de signer une promesse de vente.
Avis laissés par nos clients sur notre fiche Google (note de 5/5).
Un architecte qui se soucie des besoins de ses clients, qui est très réactif et qui donne de précieux conseils. De plus, les prix sont très raisonnables, je recommande vivement.
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Dans le bas de la commune, l’enjeu est l’eau. Saignon fait partie des 24 communes concernées par le plan de prévention du risque inondation Calavon-Coulon amont, approuvé le 20 juin 2024, comme sa voisine Apt (voir aussi notre page sur Bonnieux). Pour une parcelle proche du Calavon ou de ses affluents, la consultation de son zonage vient en premier.
Plus haut, le relief et la végétation prennent le relais. Le règlement du PLU signale un aléa feu de forêt, détaillé en annexe, des mouvements de terrain dans un secteur au sud-ouest du village, où les fondations doivent être adaptées au sol d’assise, et un risque de retrait-gonflement des argiles. Vérifiez aussi si votre terrain est soumis aux obligations légales de débroussaillement.
Avant de bâtir ou d’agrandir, nous conseillons une étude de sol, des accès réalistes pour les engins et une implantation qui limite les terrassements dans la pente. Notre étude de faisabilité rassemble ces contraintes avant le premier trait.
Ce que demandent le plus souvent les propriétaires du village et des hameaux.
Pas une piscine classique : le règlement de la zone Ua, qui couvre le village et les hameaux historiques, les interdit. Il admet des bassins de rafraîchissement surélevés d’au moins 60 cm, profonds de 1,10 m au plus, limités à 8 m² d’emprise et entourés d’un muret. Hors zone Ua, d’autres règles s’appliquent.
Non, mais il impose une vigilance particulière. Le site classé en 1978 couvre le rocher et ses abords, environ 17 hectares, et tout projet situé dans ce périmètre relève d’une procédure spécifique auprès des services de l’État. Nous la vérifions avec la mairie avant d’engager les plans, pour présenter un dossier adapté dès le départ.
Pour un particulier, il ne devient obligatoire qu’au-delà de 150 m² de surface de plancher après travaux. Sous ce seuil, il reste utile : les règles de la zone Ua et l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France près des deux monuments classés demandent des plans précis et argumentés. Un dossier soigné limite les demandes de pièces et les refus.
Oui, mais sur peu de terrains. Le PLU de 2020 limite la consommation d’espace à 4 hectares et privilégie les dents creuses, alors que le plateau des Claparèdes reste fermé aux constructions nouvelles. Une parcelle constructible en zone urbaine peut accueillir une maison, sous réserve des règles d’aspect, des risques et des réseaux.
Trois en priorité : l’inondation près du Calavon, encadrée par le PPRI de juin 2024 ; le feu de forêt, signalé par le règlement du PLU ; les mouvements de terrain et le retrait-gonflement des argiles, notamment au sud-ouest du village. L’état des risques remis à l’acquéreur et les annexes du PLU permettent de faire le point.
Précisez la nature des travaux, la surface envisagée et l’emplacement du bien. Nous vous recontactons pour fixer ensemble un créneau, aux heures d’ouverture de l’atelier.