Pour agrandir une maison dans le Luberon, à Pertuis ou ailleurs en Vaucluse, l’atelier d’architecture I2C, basé à La Tour-d’Aigues, conçoit votre extension, votre surélévation ou la transformation de votre garage, monte le dossier d’autorisation, puis consulte les entreprises et suit le chantier. Premier rendez-vous au 04 28 70 51 50, du lundi au vendredi.
Avant le style ou les matériaux, trois questions décident du projet : la surface que le règlement d’urbanisme autorise, la formalité qui en découle et la manière de raccorder le nouveau volume à l’ancien. Les réponses varient d’une commune à l’autre, parfois d’une zone du PLU à sa voisine : nous les vérifions en premier. Si votre maison se trouve à Pertuis, voyez aussi notre page architecte à Pertuis.
Au-delà des seuils de surface, ces règles locales décident souvent de la forme de l’extension.
Une véranda fermée crée de l’emprise au sol et de la surface de plancher : elle suit les seuils d’une extension classique, déclaration préalable ou permis selon sa surface.
Le garage ne compte pas dans la surface de plancher ; l’aménager en pièce de vie en crée. Une déclaration préalable est donc nécessaire, et remplacer la porte par une baie modifie la façade.
Une surélévation suit les mêmes seuils de surface, mais le règlement fixe aussi une hauteur maximale et parfois la forme des toitures : à vérifier avant toute étude de structure.
Dans les abords d’un monument historique, l’ABF est consulté : c’est le cas autour du château de La Tour-d’Aigues ou de l’église Saint-Nicolas de Pertuis, deux monuments classés.
Le PPRi de la Durance, approuvé en 2016, et celui de l’Èze s’ajoutent au PLUi : selon la zone du terrain, une extension peut y être limitée ou soumise à conditions.
Comptez un mois pour une déclaration et deux pour le permis d’une maison individuelle, à partir du dossier complet ; l’avis de l’ABF ajoute en général un mois.
La formalité dépend de la surface créée, mesurée à la fois en emprise au sol et en surface de plancher :
Le seuil de 150 m² a une seconde conséquence : dès que la surface de plancher totale, après travaux, le dépasse, le projet du permis doit être établi par un architecte. Une maison de 135 m² à laquelle on ajoute 25 m² est donc concernée.
Le règlement du PLU s’ajoute à ces seuils : emprise au sol maximale, reculs par rapport aux limites et à la voie, hauteur, aspect des toitures. Une extension permise par les seuils peut être bloquée par le règlement de la zone. Nous vérifions les deux avant la première esquisse, puis nous montons le dossier de déclaration ou de permis.
Une mission complète ou une seule étape : le dossier d’autorisation, par exemple, peut être confié seul.
Étude de faisabilité · Esquisses et avant-projet · Plans 2D/3D et insertions · Dossier d’autorisation · Aménagement intérieur · Entreprises et chantier



Chaque solution répond à une contrainte différente :
Le bon choix dépend de la maison, du terrain et du budget : nous comparons ces options sur votre cas, plans et coûts relatifs à l’appui, avant que vous décidiez.
Trois temps, avec une décision de votre part à la fin de chacun.
Relevé de la maison, calcul des surfaces, lecture du règlement et des risques du terrain : la faisabilité fixe la surface, la hauteur et la formalité applicables.
Esquisses comparées, choix du système constructif et vues 3D ; la demande d’autorisation part ensuite avec toutes les pièces exigées par le service instructeur.
Consultation des entreprises, analyse des offres avec vous, coordination des artisans et visites régulières du chantier jusqu’à la réception de la nouvelle pièce.
Une extension se juge à sa jonction avec l’existant. Côté structure, il faut savoir ce que portent les murs, comment fonder le nouveau volume sans fragiliser l’ancien, quel joint prévoir entre les deux et où ouvrir le passage intérieur. Côté thermique, la nouvelle pièce ne doit être ni froide l’hiver ni étouffante l’été : orientation, débords de toiture, menuiseries et ventilation se décident ensemble.
Viennent ensuite les niveaux : un passage de plain-pied entre le séjour et l’extension change l’usage quotidien, surtout dans une maison où l’on veut vieillir. Puis l’aspect : tuiles assorties ou toit plat végétalisé, enduit dans la teinte de la façade ou bardage bois assumé. Près d’un monument protégé ou dans un village du Parc, ces choix se discutent avec la mairie avant le dépôt.
Pour vous aider à trancher entre deux variantes, nous produisons des plans et vues 3D de la maison agrandie, montrée dans sa rue ou son paysage.
Pertuis a une particularité : bien que située dans le Vaucluse, elle fait partie de la Métropole Aix-Marseille-Provence. Son document d’urbanisme est donc le PLUi du Pays d’Aix, approuvé le 5 décembre 2024 et en vigueur depuis le 19 décembre 2024. Les règles d’extension s’y lisent zone par zone, avec les orientations d’aménagement propres à la commune, et le dossier se dépose à la mairie de Pertuis.
Dans le Sud-Luberon, l’instruction des autorisations est confiée à Cotelub pour quatorze communes, dont La Tour-d’Aigues, Cadenet, Villelaure et Ansouis. Le dossier se dépose à la mairie de la commune ou en ligne, sur le portail indiqué par l’intercommunalité. Un lotissement, un hameau ancien et une zone agricole n’obéissent pas au même règlement : l’adresse exacte du terrain compte autant que la commune.
Les villages que nous couvrons figurent sur la page architecte en Sud-Luberon. Pour une maison ancienne, lisez aussi nos conseils de rénovation de mas et de bastide.
Ce que l’on nous demande avant de lancer une extension ou une surélévation en Vaucluse.
Jusqu’à 20 m² d’emprise au sol ou de surface de plancher avec une déclaration préalable, et jusqu’à 40 m² dans une zone urbaine couverte par un PLU, sauf si la surface totale franchit alors 150 m². Plus grand, c’est un permis. Le règlement peut en plus limiter l’emprise totale sur la parcelle : c’est lui qu’il faut lire en premier.
Oui. La maison atteindrait 160 m² de surface de plancher : un permis de construire est nécessaire, même en zone urbaine d’un PLU, et le seuil de 150 m² au-delà duquel l’architecte est obligatoire est franchi. Si la surface d’origine était de 115 m², une déclaration préalable suffirait en zone urbaine.
Souvent, mais deux vérifications passent avant le dessin : la hauteur maximale autorisée par le règlement et la capacité des murs et des fondations à porter un étage. Une structure légère, en bois par exemple, réduit les charges. La surélévation suit ensuite les mêmes seuils de déclaration ou de permis qu’une extension au sol.
Oui. Fermer une terrasse crée de la surface : déclaration préalable jusqu’à 20 m², ou 40 m² en zone urbaine d’un PLU, permis au-delà. La façade change aussi, ce qui compte près d’un monument historique. Prévoyez protections solaires et ventilation : sous le soleil du Vaucluse, une véranda mal orientée devient vite inhabitable l’été.
L’emprise au sol est la projection verticale du volume construit, surplombs compris, hors simples débords de toiture. La surface de plancher additionne les surfaces closes et couvertes de plus de 1,80 m de hauteur, mesurées à l’intérieur des murs, sans compter les garages. Une terrasse couverte sur poteaux crée de l’emprise sans surface de plancher.
Envoyez-nous la surface actuelle de la maison, l’adresse du terrain et ce que vous voulez ajouter : nous vérifions la formalité et la faisabilité lors d’un premier rendez-vous.