Pour rénover un mas ou une bastide dans le Luberon, I2C, atelier d’architecture et bureau d’études installé à La Tour-d’Aigues, prend en charge le diagnostic du bâti, la conception, la déclaration préalable ou le permis de construire, la consultation des entreprises et le suivi du chantier jusqu’à la réception. Pour démarrer, appelez le 04 28 70 51 50 : nous recevons sur rendez-vous, du lundi au vendredi, de 8 h à 18 h.
Une maison en pierre se rénove dans un cadre précis : charte du Parc naturel régional, avis de l’Architecte des Bâtiments de France autour des monuments protégés, règlement du PLU, différent dans un hameau, en zone agricole ou en zone naturelle. Parmi nos dossiers figure celui d’une déclaration préalable pour un mas en pierre à La Tour-d’Aigues. Pour une maison neuve, voyez notre page architecte dans le Luberon.
Avant tout dessin, nous regardons comment la maison est construite et dans quel état elle se trouve. Un mur de moellons hourdés à la chaux, une charpente ancienne ou une couverture en tuiles canal ne se traitent pas comme une villa des années 1980. Le Parc rappelle que le bâti traditionnel du Luberon s’est élevé jusqu’au début du XXe siècle avec la pierre et le sable du pays.
Ce relevé fixe les priorités et évite de financer des finitions sur un bâti malade. Le CREBA, centre de ressources sur le bâti ancien piloté par le Cerema, préconise la même démarche : diagnostic préalable, gestion de l’humidité, matériaux compatibles. C’est la première étape de notre étude de faisabilité.
Vous validez chaque étape avant de passer à la suivante.
Nous visitons le mas, relevons l’existant et vérifions le PLU, les servitudes et les risques : vous repartez avec une faisabilité claire et la liste des points à surveiller.
Esquisse, avant-projet, insertions 3D, puis dépôt de la déclaration préalable ou du permis, avec les échanges nécessaires avec la mairie et, le cas échéant, l’ABF.
Consultation et sélection des entreprises, coordination des corps de métier, visites de chantier, puis réception : un seul interlocuteur pour tout le projet.

Un mas s’est rarement construit d’un seul coup : les volumes se sont ajoutés au fil des besoins de la ferme, dans le prolongement du corps principal, avec des toitures décalées. Une extension réussie reprend cette logique au lieu de la contredire. Nous travaillons la hauteur des faîtages, la couverture, l’alignement des façades, la place des annexes, puis les teintes : la fiche-conseil de l’UDAP de Vaucluse décrit des enduits traditionnellement beige-ocre ou beige-brun et des volets gris colorés ou bruns plutôt que blancs.
Les ouvertures demandent la même attention. Percer une baie dans un mur porteur ou vitrer une ancienne remise touche à la fois la façade et la structure : il faut un calcul, un dessin précis et une autorisation. Pour la piscine, l’implantation compte autant que la surface : distance à la maison, terrassements, vues depuis le chemin, local technique.
Si l’agrandissement est votre priorité, notre page extension de maison dans le Luberon détaille les seuils de déclaration et de permis.
Ces points se vérifient avant le premier dessin. Ils évitent un refus ou un chantier arrêté.
Sans abri ou avec un abri de moins de 1,80 m, un bassin de 10 à 100 m² demande une déclaration préalable, et un permis au-delà de 100 m². En secteur protégé, la déclaration s’impose même sous 10 m².
Créer ou agrandir une ouverture, ou remplacer des menuiseries par un modèle différent, modifie l’aspect extérieur : une déclaration préalable est nécessaire, avec l’avis de l’ABF près d’un monument.
Un mois pour une déclaration préalable, deux mois pour le permis d’une maison individuelle, généralement un mois de plus lorsque l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France est requis.
Le permis doit être établi par un architecte dès que la surface de plancher de la maison, après agrandissement, dépasse 150 m². Mesurez d’abord l’existant.
Un mas non raccordé relève du SPANC : son attestation de conformité du projet est jointe au permis et, à la vente, le rapport de contrôle doit dater de moins de trois ans.
À moins de 200 m d’un bois ou d’une garrigue classés à risque, le propriétaire débroussaille 50 m autour des bâtiments, même chez le voisin, et doit en informer acquéreurs et locataires.
Trois niveaux de règles se superposent souvent. Le PLU de la commune fixe d’abord ce qui est permis : en zone agricole ou naturelle, une extension ou une annexe n’est possible que si son règlement le prévoit, avec des limites de surface, de hauteur et d’implantation. La charte du Parc naturel régional du Luberon, renouvelée pour 2026-2041, oriente ensuite les documents d’urbanisme des communes sur le paysage, l’architecture et l’énergie.
Enfin, dans les abords d’un monument historique, l’Architecte des Bâtiments de France est consulté : son avis peut conditionner l’autorisation, porter sur les teintes, les menuiseries ou les panneaux solaires, et il allonge l’instruction. Mieux vaut le savoir avant de dessiner.
Le Parc propose aussi des architectes-conseillers, sur rendez-vous pris en mairie, pour la rénovation énergétique. De notre côté, nous déposons des dossiers complets, avec plans, photos et insertions, pour que le service instructeur dispose de tout dès le dépôt. Voyez notre accompagnement pour les déclarations préalables et permis de construire.
Avis laissés par nos clients sur notre fiche Google (note de 5/5).
Un architecte qui se soucie des besoins de ses clients, qui est très réactif et qui donne de précieux conseils. De plus, les prix sont très raisonnables, je recommande vivement.
Nous avons fait appel à la société I2C pour notre permis de construire pour une maison, dossier et modifications, tout a été fait du début à la fin avec rapidité réactivité et professionnalisme malgré les difficultés dû à la région. Je recommande à 200%
Je recommande vivement cette entreprise. Nous avons travaillé avec eux sur plusieurs dossiers à titre professionnel (concessionnaires automobiles). Professionnalisme, réactivité, pragmatisme et conseils avisés. Un plaisir de travailler avec de tels professionnels !!
Un mas a de l’inertie : ses murs épais amortissent les chaleurs d’été. Ses faiblesses sont ailleurs, le plus souvent la toiture, les menuiseries, les ponts thermiques des agrandissements récents et l’absence de ventilation. L’ordre des travaux compte : isoler la toiture et organiser le renouvellement d’air avant de toucher aux murs, puis choisir pour ceux-ci des solutions qui laissent passer la vapeur d’eau, comme les enduits à la chaux, plutôt qu’un doublage étanche.
Si vous vendez, l’audit énergétique réglementaire est exigé pour une maison classée F ou G depuis avril 2023, et E depuis janvier 2025. Si vous rénovez pour vous, il hiérarchise les travaux et prépare une demande de MaPrimeRénov’. Dans le Sud-Luberon, l’Espace conseil France Rénov’ de Cotelub renseigne gratuitement sur les aides.
Nous réalisons l’audit énergétique de votre maison et en tirons un programme adapté au bâti ancien. Pour en parler, utilisez notre formulaire de contact.
Les questions qui reviennent avant de rénover une maison ancienne dans le Luberon.
Pas toujours. Il est obligatoire quand un permis de construire porte la surface de plancher de la maison au-delà de 150 m². En dessous, ou pour une simple déclaration préalable, il ne l’est pas. Un mas cumule pourtant souvent les difficultés : murs anciens, abords d’un monument, zone agricole, assainissement autonome. Un architecte sécurise alors le dossier comme le chantier.
Une déclaration préalable, car la façade change d’aspect. Près d’un monument historique, l’ABF donne son avis et l’instruction passe en général d’un à deux mois. Les proportions de l’ouverture, les menuiseries et les teintes sont examinées. Le mur étant porteur, prévoyez aussi un calcul de linteau.
Oui, si le PLU le prévoit. En zone agricole ou naturelle, le règlement encadre l’extension et les annexes d’une habitation existante : surface, hauteur, distance par rapport à la maison. Nous lisons ce règlement avant de dessiner, puis nous proposons un volume compatible avec le bâti et le paysage.
Oui, à condition de respecter son fonctionnement. Les murs anciens échangent de l’humidité avec l’air : un enduit ciment ou un isolant étanche mal placé peut la bloquer et dégrader la pierre. On traite d’abord la toiture, les menuiseries et la ventilation, puis les murs avec des matériaux compatibles. Un audit énergétique classe ces travaux par efficacité.
Un mois pour une déclaration préalable et deux mois pour le permis d’une maison individuelle, comptés à partir d’un dossier complet. Ajoutez en général un mois quand l’ABF est consulté. Une pièce manquante retarde le point de départ du délai : c’est pourquoi nous soignons le dossier dès le dépôt.
Indiquez la commune, la surface approximative de la maison et la nature des travaux envisagés. Nous vous rappelons ensuite pour fixer un rendez-vous, du lundi au vendredi.