Architecte à Lourmarin : rénover en site protégé
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I2C (Image Création Construction) est un atelier d’architecture et bureau d’études basé à La Tour-d’Aigues, à environ 16 km de Lourmarin. Pour une maison de village, un mas ou une bastide de la commune, nous prenons en charge la rénovation, l’extension, l’architecture intérieure et l’audit énergétique, du relevé jusqu’à la réception des travaux. Pour commencer, fixez un rendez-vous à l’atelier en appelant le 04 28 70 51 50, ou passez par notre formulaire.
Lourmarin, qui porte le label des Plus Beaux Villages de France, s’est développé au débouché de la combe qui sépare le Petit et le Grand Luberon. Près de 58 % du territoire communal est naturel, en grande partie boisé, contre moins de 3 % urbanisé. Dans un cadre aussi protégé, chaque intervention sur le bâti existant se prépare avec soin. Les autres communes que nous servons figurent sur la page architecte du Sud-Luberon.
Ces protections figurent dans la base Mérimée du ministère de la Culture ; le PLU est publié sur le Géoportail de l’urbanisme.
Parc et terrasses inscrits en 1946, château inscrit en 1948, puis façades, toitures, escalier à vis, cheminées et grande salle classés par arrêté du 16 mai 1979.
Adossée à une maison sur la place, cette fontaine de la fin du XVIIe siècle est classée monument historique depuis le 22 juillet 1914.
Le pont à coquille qui franchit l’Aigue-Brun, propriété du département, est inscrit monument historique depuis 1988 ; ses abords s’ajoutent à ceux du château.
Les notices patrimoniales mentionnent un site classé en 1942 et un site inscrit en 1947 : une autorisation spéciale ou l’avis de l’ABF s’y ajoutent aux règles du PLU.
La version en vigueur du plan local d’urbanisme résulte d’une procédure de juin 2025, après celles de février 2018 et de janvier 2023.
À moins de 200 m des bois du Petit Luberon, le propriétaire doit débroussailler 50 m autour de sa construction : une contrainte à intégrer au plan masse.
Le château de Lourmarin, bâti entre 1495 et 1562 puis restauré dans les années 1920 par Robert Laurent-Vibert, a été protégé par étapes : parc et terrasses inscrits en 1946, château inscrit en 1948, façades, toitures, escalier à vis, cheminées et grande salle classés en 1979. S’y ajoutent la fontaine publique, classée dès 1914, l’ancien atelier de forge, inscrit en 1974, et le pont à coquille sur l’Aigue-Brun, inscrit en 1988.
Les monuments ne sont pas seuls en cause. Les notices du ministère de la Culture mentionnent un site classé en 1942 et un site inscrit en 1947, et le pré de la Plantade, espace ouvert de 4,8 ha entre le village et le château, est protégé depuis 1942. En site classé, toute modification de l’aspect des lieux exige une autorisation spéciale de l’État ; en site inscrit comme dans les abords des monuments, l’Architecte des Bâtiments de France rend un avis.
Conséquence pratique : un délai d’instruction en général majoré d’un mois et des dossiers lus de près. Nous identifions les servitudes qui touchent votre parcelle avant le premier croquis.
Ces missions couvrent tout le parcours, du diagnostic à la réception. Elles peuvent aussi être confiées séparément.
Rénovation de maison de village · Architecture intérieure · Suivi de chantier · Audit énergétique · Dossier en secteur protégé · Extension de mas



Les résidences secondaires tiennent une place importante dans le parc de logements du village. Si c’est votre situation, la rénovation doit pouvoir avancer sans votre présence permanente. Cela suppose de trancher en amont les choix qui bloquent d’ordinaire un chantier : teintes d’enduit, modèles de menuiseries, carrelages, équipements de cuisine et de salle d’eau.
Notre organisation tient en trois principes :
La même démarche s’applique aux mas de la plaine, où vergers, lavandes et vignes AOC couvrent près de 40 % de la commune. Notre page rénovation de mas et de bastides présente notre approche de ces bâtisses agricoles, du diagnostic au chantier.
Chaque phase se termine par une validation de votre part avant de passer à la suivante.
Relevé complet, état de la structure, de la toiture et des réseaux, lecture des servitudes patrimoniales : nous dressons la liste des travaux possibles.
Plans, vues 3D et choix des matériaux arrêtés avec vous, puis dossier de déclaration ou de permis préparé pour l’examen de l’ABF.
Consultation des entreprises, coordination des interventions, visites régulières et réception des travaux, en vous tenant informé à chaque étape, même à distance.
Une maison ancienne se rénove aussi de l’intérieur. Redistribuer les pièces, ouvrir une cuisine, créer une salle d’eau par chambre ou faire entrer la lumière dans une pièce profonde relève de l’architecture d’intérieur, qui s’attache aussi à garder ce qui fait la valeur du lieu : cheminées, escaliers, sols anciens lorsqu’il y en a.
Sur le plan énergétique, deux cas se présentent. Pour une vente, l’audit énergétique réglementaire est obligatoire pour une maison classée F ou G depuis avril 2023 et classée E depuis janvier 2025 ; il le sera pour la classe D à partir de 2034. Pour une rénovation, un audit sert à classer les travaux par efficacité et à préparer une demande MaPrimeRénov’.
Dans le bâti en pierre, l’isolation se choisit avec prudence : certains isolants étanches s’accordent mal avec des murs anciens qui doivent continuer à évacuer l’humidité. Nous privilégions des solutions compatibles, et nous traitons en priorité toiture, menuiseries et chauffage.
La forêt du Petit Luberon couvre une large part du territoire de Lourmarin. Pour toute construction située à moins de 200 m des bois, le débroussaillement est obligatoire dans un rayon de 50 m, à la charge du propriétaire. Cette obligation se pense dès le projet : position de la maison, choix des plantations, accès des secours.
Deux autres paramètres comptent pour un agrandissement ou une construction :
Le PLU, dans sa version issue d’une procédure de juin 2025, fixe les zones et leurs règles ; il succède aux versions de 2018 et de 2023. Les communes limitrophes partagent une partie de ces enjeux : retrouvez nos pages architecte à Vaugines, à l’est, et architecte à Cadenet, au sud.
Ces questions reviennent souvent chez les propriétaires et les futurs acquéreurs d’une maison du village ou d’un mas.
Les servitudes d’utilité publique annexées au PLU le disent, et la mairie peut le confirmer ; elles se consultent aussi sur le Géoportail de l’urbanisme. Le site classé impose une autorisation spéciale pour toute modification de l’aspect des lieux, alors que le site inscrit et les abords des monuments relèvent de l’avis de l’ABF. Nous faisons ce repérage avant de commencer le projet.
Oui si la maison est classée E, F ou G au diagnostic de performance énergétique : l’audit réglementaire est exigé depuis avril 2023 pour F et G, depuis janvier 2025 pour E. Il le deviendra pour la classe D en 2034. Il concerne les maisons et immeubles en monopropriété. Nous réalisons cet audit à partir d’une visite complète du bien.
Oui. Une fois l’autorisation obtenue, nous consultons les entreprises, vous présentons les offres, coordonnons le chantier et organisons les visites. Les choix de matériaux et d’équipements sont arrêtés avant le démarrage pour éviter les arbitrages de dernière minute. Vous êtes présent pour la réception des travaux.
Oui, dès lors que la construction se trouve à moins de 200 m des bois et forêts : le débroussaillement s’impose sur 50 m autour d’elle et incombe au propriétaire. C’est un point à vérifier avant l’achat, car il conditionne l’entretien du terrain et parfois le dessin des abords.
Pas toujours : il le devient si les travaux créent de la surface et portent la maison au-delà de 150 m² de surface de plancher. Dans un village aussi protégé, un dossier soigné reste un atout pour obtenir l’accord de l’ABF sans multiplier les échanges. Nous intervenons aussi pour une mission limitée au dossier d’autorisation.
Envoyez-nous l’adresse, quelques photos et vos intentions. Nous vérifions les protections qui s’appliquent au bien avant de vous recevoir à l’atelier.