Nos interventions, du centre ancien aux hameaux
La priorité de la mission dépend de l’emplacement : centre protégé, quartier récent ou hameau.
Architecte en Pays d’Aix
À environ 25 km à vol d’oiseau de La Tour-d’Aigues, où se trouve notre atelier, I2C (Image Création Construction) propose aux habitants de Lambesc, commune du Pays d’Aix, la conception de maisons, d’extensions, de rénovations et d’aménagements intérieurs. L’atelier, qui réunit architecture et bureau d’études, assure l’étude préalable, le dossier d’autorisation puis le suivi des travaux. Pour une première rencontre, téléphonez au 04 28 70 51 50 ou écrivez-nous via la page de demande de rendez-vous.
Avec près de 10 000 habitants, le bourg concentre plusieurs enjeux : un centre ancien riche en monuments protégés, une histoire sismique lourde et des sols sensibles à la sécheresse. Ces sujets se retrouvent, sous d’autres formes, chez nos voisins : voyez nos pages architecte à Saint-Cannat et architecte à La Roque-d’Anthéron, ainsi que la présentation du Pays d’Aix.
La priorité de la mission dépend de l’emplacement : centre protégé, quartier récent ou hameau.
Le centre concentre plusieurs monuments historiques. L’église Notre-Dame-de-l’Assomption, construite au XVIIIe siècle, est classée monument historique depuis 1982, le lavoir de la rue de la République depuis 1984 et la tour du Jacquemart, place de la République, depuis 1989. D’autres chapelles, oratoires et demeures sont inscrits ou classés, si bien que l’avis de l’ABF est une étape familière pour les projets du centre.
Conséquence directe : dans le centre ancien, de nombreuses maisons se trouvent dans les abords d’au moins un de ces monuments, soit 500 mètres en règle générale. Façade, toiture, menuiseries, volets, couleur d’enduit : l’Architecte des Bâtiments de France se prononce sur l’aspect extérieur, et l’instruction prend habituellement un mois de plus.
Un dossier convaincant montre le projet dans sa rue, à hauteur de piéton, avec les façades voisines et les matériaux réels. Relevés, photomontages et insertions servent à cela ; nous les produisons dans le cadre de notre mission plans, images 3D et insertions, puis les joignons à la demande.

Survenu le 11 juin 1909 peu après 21 heures, le séisme qui porte le nom de la commune reste en France, selon les chiffres clés des risques naturels publiés par le service statistique du ministère de la Transition écologique, « le plus meurtrier et destructeur du XXe siècle » : 46 victimes, 250 blessés et 1 500 constructions effondrées. Une note de la préfecture des Bouches-du-Rhône range d’ailleurs le secteur de Lambesc parmi ceux où la vulnérabilité au séisme est particulièrement forte.
Le zonage réglementaire classe la commune en sismicité 4, dite moyenne, et un plan de prévention multirisque traite conjointement le risque sismique et les mouvements de terrain. Pour une construction neuve, cela signifie une structure conçue selon les règles parasismiques : chaînages, contreventement, liaisons soignées entre murs, planchers et toiture.
Sur une maison ancienne, la prudence s’impose avant d’ouvrir un mur porteur, de supprimer une cloison maçonnée ou d’ajouter un niveau. Nous faisons établir les vérifications de structure nécessaires avant de dessiner la transformation.
La priorité de la mission dépend de l’emplacement : centre protégé, quartier récent ou hameau.
Sources : base Mérimée du ministère de la Culture, données de l’État sur les risques, Métropole Aix-Marseille-Provence. À confirmer pour votre adresse.
L’église Notre-Dame-de-l’Assomption, édifice du XVIIIe siècle propriété de la commune, est classée monument historique depuis le 8 mars 1982, avec des abords étendus sur le centre.
La tour du Jacquemart, place de la République, est classée depuis 1989, et le lavoir de la rue de la République depuis 1984.
Cette chapelle classée en 1970, partagée avec La Roque-d’Anthéron, soumet elle aussi à l’avis de l’ABF les projets de ses abords.
En zone de sismicité 4, un plan de prévention multirisque s’applique aux séismes et aux mouvements de terrain ; son règlement se consulte avant tout projet de construction.
Un plan de prévention couvre le bassin versant de la Touloubre, et la commune figure dans le TRI Aix – Salon.
Des arrêtés de catastrophe naturelle pour sécheresse ont été pris en 2007, 2019 et 2022, signe de sols sensibles au retrait-gonflement des argiles.
Parmi les arrêtés de catastrophe naturelle pris pour la commune figurent des épisodes de sécheresse, en 2007, 2019 et 2022. Sur les terrains argileux, ces périodes provoquent un retrait du sol, puis un gonflement au retour des pluies : c’est une cause fréquente de fissures en façade. Une étude de sol avant une construction ou une extension permet d’adapter les fondations, et une gestion soignée des eaux pluviales limite les variations d’humidité au pied des murs.
À l’inverse, une partie du territoire relève du bassin versant de la Touloubre, couvert par un PPRI, et le secteur est intégré au TRI (territoire à risque important d’inondation) d’Aix – Salon-de-Provence. Un terrain proche d’un cours d’eau se vérifie donc sur la carte réglementaire de ce plan, parcelle par parcelle, avant toute promesse d’achat.
Ces deux contraintes pèsent aussi sur la rénovation énergétique : isoler ou drainer sans diagnostic peut aggraver l’humidité. Un audit énergétique fixe un ordre de travaux cohérent.
Le territoire compte plusieurs hameaux, anciens arrière-fiefs de la baronnie : la Chapusse, Janet, la Tour-de-Janet, Douau, Haut-Libran, la Font-d’Arles. Ils s’égrènent entre les coteaux de la Trévaresse et la chaîne des Côtes, qui culmine à 494 mètres. Sur le plateau de Manivert se dresse la chapelle romane Sainte-Anne de Goiron, du XIe siècle, classée monument historique.
Hors du centre, la première question est celle de la zone du PLUi intercommunal, applicable depuis fin 2024, où se trouve la parcelle. Les zones agricoles et naturelles n’admettent en principe que des constructions très encadrées : bâtiments nécessaires à l’exploitation, extensions ou annexes limitées des habitations existantes. Une maison neuve n’y est généralement pas possible, même sur un grand terrain.
Près des massifs boisés, l’accès des secours, l’implantation et le débroussaillement entrent aussi en ligne de compte. Nous vérifions l’ensemble avant toute esquisse, puis vous indiquons clairement ce qui est faisable et à quelles conditions.
L’essentiel avant de déposer un dossier.
En consultant les servitudes annexées au PLUi, visibles sur le Géoportail de l’urbanisme, ou en interrogeant le service urbanisme. En règle générale, les abords s’étendent à 500 mètres autour du monument, sauf périmètre délimité. Avec l’église, le lavoir et le Jacquemart, une grande partie du centre ancien est concernée.
Oui, mais pas librement. Un changement de menuiseries qui modifie l’aspect de la façade passe en général par une déclaration préalable. Dans les abords d’un monument, l’Architecte des Bâtiments de France se prononce sur le matériau, la teinte et le dessin des fenêtres : mieux vaut présenter un projet déjà adapté.
Faire établir un diagnostic avant toute réparation. Les sécheresses reconnues en catastrophe naturelle en 2007, 2019 et 2022 montrent que les sols de la commune réagissent fortement au manque d’eau. Le diagnostic distingue une fissure superficielle d’un mouvement de fondation, et oriente vers la bonne solution technique.
Dès que la maison, extension comprise, dépasse 150 m² de plancher, pour un particulier qui construit pour lui-même. Pour l’agrandissement, la déclaration préalable vaut jusqu’à 20 m², ou 40 m² en zone urbaine du PLUi tant que ce seuil de 150 m² n’est pas dépassé ; ensuite, permis de construire.
La réponse tient au zonage. Si la parcelle est en zone urbaine du PLUi, une maison peut être envisagée selon le règlement. En zone agricole ou naturelle, seules des constructions très encadrées sont admises, comme une extension mesurée d’une habitation existante. Nous vérifions ce point avant toute dépense d’études.
Adresse du bien, travaux souhaités, présence éventuelle d’un monument à proximité : ces éléments nous aident à préparer le premier rendez-vous, fixé en semaine.