Architecte à Saint-Martin-de-la-Brasque : bâti rural
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Image Création Construction (I2C), qui associe conception architecturale et bureau d’études, est établi à La Tour-d’Aigues, commune voisine, à environ 4 km de Saint-Martin-de-la-Brasque. Sur cette commune où les terres agricoles occupent environ 70 % du territoire, nous proposons d’agrandir une ferme ou une maison isolée, de restaurer une bâtisse du village ou de construire dans les secteurs ouverts à l’urbanisation, avec les autorisations et le chantier. Pour un rendez-vous, du lundi au vendredi, appelez l’atelier : 04 28 70 51 50.
Le Sud-Luberon compte bien des villages groupés ; ici, l’habitat est dispersé, et le village actuel a été reconstruit au début du XVIe siècle à environ 700 m à l’ouest du Castellas médiéval. Le PLU, approuvé en 2019 puis modifié, encadre précisément cette dispersion : reculs le long des vallats, plafonds d’extension, secteurs paysagers autour des fermes. Nous le lisons pour vous avant tout dessin ; pour commencer, décrivez-nous votre projet.
Ces règles sont tirées du règlement et des servitudes publiés sur le Géoportail de l’urbanisme. Le service urbanisme reste l’interlocuteur pour leur application à votre terrain.
Approuvé le 12 septembre 2019, le document a été retouché par une modification simplifiée en 2022 puis une première modification, dont la version en vigueur date de juin 2024.
La zone 1AU, route de La Tour-d’Aigues, est vouée à l’habitat ; la zone 1AUm, chemin Sainte-Catherine, mêle habitat, commerces et services.
Dans les nouveaux quartiers, les constructions ne dépassent pas 7,5 m à l’égout et 9 m au faîtage, avec des toitures en tuiles canal.
Inscrite aux monuments historiques en décembre 1992, elle crée une servitude de protection : les travaux visibles dans son périmètre sont soumis à l’avis de l’ABF.
Les canalisations du canal de Provence, réseaux de la Bonde et de La Tour-d’Aigues, font l’objet de servitudes : leur tracé se repère avant d’implanter un bâtiment.
En secteurs Af2, Af3, Nf2 et Nf3, la desserte exige 5 m de chaussée et 16 tonnes de portance ; en Nf2 et Nf3, les volets doivent résister au feu.
En zones A et N du PLU, une habitation existante d’au moins 60 m² peut être agrandie de 30 % de sa surface de plancher, sans dépasser 200 m² au total, extension comprise. L’agrandissement doit être accolé au bâtiment et ne peut pas créer de logement supplémentaire. Les annexes, garage, abri ou local technique, sont limitées à 20 m² d’emprise et doivent rester à moins de 20 m de la maison.
En secteurs d’aléa feu de forêt (Af2, Af3, Nf2, Nf3), les plafonds se resserrent : il faut au moins 70 m² au départ, et la surface ajoutée dépend de la taille initiale. Le règlement y impose aussi un débroussaillement de 50 m autour des habitations, interdit de planter des conifères ou des chênes verts, et fixe des caractéristiques d’accès : 5 m de chaussée, 16 tonnes de portance, 3,5 m de hauteur libre.
Autour des fermes de Langesse, de Sainte-Catherine, de la Bastide Bret et du Castellas, le secteur Ap protège le paysage. Nous calculons d’abord la surface autorisée, puis nous dessinons : voir notre page sur l’agrandissement d’une maison dans le Luberon.
Les missions se combinent selon votre situation, de l’étude préalable au suivi de chantier. Pour une ferme isolée, la lecture du PLU de Saint-Martin-de-la-Brasque vient toujours en premier.
Extension en zone agricole · Restauration de ferme · Maison neuve en zone AU · Étude de faisabilité · Permis et déclarations · Conduite du chantier


Trois cours d’eau commandent les reculs à respecter : le Riou, l’Ourgouse et le ravin de la Grande Combe. Le PLU impose 20 m de part et d’autre du Riou en zone agricole ; pour l’Ourgouse, 20 m entre La Calade et la RD 120, puis 30 m au sud de cette route ; 10 m pour la Grande Combe. Ailleurs, la règle générale est de 6 m en zones urbaines et à urbaniser, 10 m en zones A et N.
Dans les secteurs inondables, le plancher d’une construction admise doit se situer 1 m au-dessus du terrain naturel en lit majeur, 0,70 m dans les zones de ruissellement. Ces hauteurs changent l’architecture d’une maison : accès, rampes, rapport au jardin. Mieux vaut les intégrer dès l’esquisse que les découvrir au moment du dépôt.
Deux autres contraintes se vérifient avant d’acheter : l’aléa retrait-gonflement des argiles, faible à moyen, pour lequel le PLU recommande une étude de sol à la parcelle, et la canalisation d’éthylène Lavéra–Saint-Auban qui traverse le sud-est de Saint-Martin-de-la-Brasque, avec des zones de dangers où le gestionnaire doit être consulté.
Sur un territoire dispersé, la première étape consiste à situer précisément la parcelle dans le règlement.
Zonage, secteur de risque, distance aux vallats, servitudes et accès : nous dressons l’inventaire des contraintes avant de parler de surfaces ou de plans.
Plans, vues 3D, notice et pièces graphiques adaptées au paysage agricole ; dépôt du dossier, puis réponses aux demandes de compléments du service instructeur.
Appel d’offres auprès d’entreprises qualifiées, coordination des interventions sur le terrain, visites régulières, puis réception des ouvrages en votre présence et suivi des réserves.
Le PLU repère onze éléments de patrimoine à préserver, fermes, église, fontaines, lavoir, croix et stèle, et demande d’en respecter la structure et les volumes. L’église Saint-Martin-et-Saint-Blaise, reconstruite en 1626 avec des matériaux de l’édifice roman, et le cadran solaire au carrefour de la rue des Treilles et de la rue du Cadran donnent le ton du village.
Les règles d’aspect sont précises : tuiles rondes de type canal en teintes claires ou vieillies, pentes de 25 à 35 %, pas de chiens-assis, panneaux solaires intégrés au volume de la construction, façades en enduit frotassé de teinte soutenue à base de chaux, joints à la chaux sur la pierre apparente, menuiseries en bois peint plutôt que vernies. Génoises et corniches se conservent ou se reprennent.
La ferme de Langesse, inscrite aux monuments historiques en 1992, figure parmi les servitudes du PLU : à proximité, l’Architecte des Bâtiments de France est consulté. Pour des situations comparables, consultez nos pages sur La Motte-d’Aigues et Grambois.
Ces réponses s’appuient sur le règlement du PLU en vigueur, et un cas particulier se vérifie toujours en mairie.
De 30 % de la surface de plancher existante, dans la limite de 200 m² au total, si la maison mesure au moins 60 m². L’extension doit être accolée et ne pas créer de logement. En secteur exposé au feu de forêt, la surface de départ minimale passe à 70 m² et les plafonds baissent : nous faisons le calcul exact pour votre maison.
Oui, sous forme d’annexe : 20 m² d’emprise au maximum, à moins de 20 m de l’habitation. Pour une piscine, nous vérifions la règle propre aux bassins dans la zone concernée. Si la ferme se trouve dans le secteur paysager Ap ou près de la ferme de Langesse, l’implantation et l’aspect seront examinés de plus près.
Cela dépend du cours d’eau et de la zone : 20 m le long du Riou en zone agricole, 20 à 30 m pour l’Ourgouse selon le tronçon, 10 m pour le ravin de la Grande Combe, sinon 6 m en zone urbaine et 10 m en zones A et N. En secteur inondable, le plancher doit en outre être surélevé.
Le PLU la recommande : la commune est concernée par un aléa retrait-gonflement des argiles faible à moyen, et une étude à la parcelle par un bureau spécialisé permet d’adapter les fondations. Nous l’intégrons au calendrier dès l’avant-projet, avant de figer l’implantation de la maison.
Les chiens-assis sont interdits par le règlement ; les fenêtres de toit restent possibles si elles n’occupent qu’une faible part de la toiture. Les panneaux solaires sont admis à condition de s’intégrer au volume de la construction, sans effet de superstructure rapportée. Nous proposons dès l’esquisse des implantations qui respectent ces deux règles.
Indiquez-nous la parcelle et ce que vous envisagez : nous calculons d’abord ce que le PLU autorise réellement, puis nous fixons ensemble une rencontre à l’atelier, dans la commune voisine.